Découper la structure d'un morceau

Les sections, leurs couleurs, d'où viennent les minutages, et les quatre endroits où la structure sert — jamais là où on l'a écrite.

Écrit par Joseph

Dernière mise à jour Il y a 4 jours

C'est le découpage qui permet de dire « on reprend au 2e refrain » et que tout le monde y soit.

📱 Les captures viennent de la version ordinateur. Sur téléphone et sur tablette, l'écran est rangé autrement — mais tout ce qui suit s'y fait pareil, avec les mêmes libellés. Seule la place bouge.

Où elle se trouve

Sur la fiche du morceau, colonne de gauche. C'est la question la plus posée sur le sujet, et la réponse est courte : elle est toujours là, à gauche, sur la fiche.

La structure d'un morceau

Chaque ligne est une section : une pastille de couleur, un nom, et le moment où elle démarre.

Ce que tu peux faire dessus

Cliquer sur une section fait sauter les paroles dessus. C'est la navigation, pas une sélection.

Glisser une ligne la déplace. L'ordre des sections suit.

ouvre les options de la section.

+ Section, en bas de la colonne, en ajoute une.

Les types de section

Les familles reconnues par Culte : Intro, Couplet, Pré-refrain, Refrain, Pont, Break, Solo, Outro.

Chacune a sa couleur, et c'est la seule raison d'être précis sur le type : dans le feu d'une répète, tu repères un refrain à sa couleur avant d'avoir lu le mot.

Quand un type revient, Culte numérote tout seul — 1er couplet, 2e couplet, 1er refrain. Tu n'as pas à compter.

D'où viennent les minutages

Tu as peut-être remarqué que les sections affichent des timestamps sans que tu les aies saisis. La note sous la colonne le dit :

Les timestamps viennent de l'enregistrement analysé — c'est ce qui permet au clic de suivre et aux pages de tourner.

Autrement dit : quand un enregistrement est attaché au morceau et que Le Mixer l'a analysé, les sections savent à quelle seconde elles commencent. C'est ce qui fait que le prompteur défile juste et que les partitions tournent leur page à temps.

Le lien Caler de cette même note ouvre l'outil qui ajuste l'appariement quand l'analyse s'est trompée d'une mesure.

Sans enregistrement, pas de timestamps — et ce n'est pas grave. La structure reste utile pour naviguer et pour se repérer, elle ne se cale simplement sur rien.

Pourquoi s'embêter

La structure sert quatre fois, et jamais là où on l'a écrite.

En répète, c'est la frise en bas du prompteur. Un clic, tout le groupe se replace.

Pour les partitions, c'est ce qui aligne la bonne page sur le bon passage.

Pour le défilement des paroles, c'est le repère qui évite de dériver.

Pour parler entre vous, enfin. « On reprend au pont » ne veut dire quelque chose que si tout le monde appelle la même chose un pont.

Le piège : la structure ne se modifie pas en pleine répète

Le prompteur affiche la structure, il ne sert pas à la construire. Une section ajoutée ou renommée pendant qu'on joue ne remonte pas toujours proprement sur la fiche.

Note ce qui cloche, corrige sur la fiche après. Ça prend trente secondes et tu ne perds rien.

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