Le prompteur
Les paroles qui défilent au même endroit pour tout le groupe. L'écran Avant de partir, la synchro et d'où elle vient, Sans filet, et ce qui se règle sur la fiche.
Écrit par Joseph
Dernière mise à jour Il y a 4 jours
Tes paroles à l'écran, qui avancent toutes seules, au même endroit sur tous les appareils du groupe en même temps. Tu gardes les mains sur ton instrument.
📱 Les captures viennent de la version ordinateur. Sur téléphone et sur tablette, l'écran est rangé autrement — mais tout ce qui suit s'y fait pareil, avec les mêmes libellés. Seule la place bouge.
Ce qu'il faut avant
Le prompteur ne fabrique rien : il affiche ce que la fiche du morceau contient. Deux choses à avoir, dans cet ordre.
Les paroles, remplies sur la fiche du morceau, onglet Paroles & accords.
La structure — le découpage en intro, couplets, refrains, pont. C'est elle qui te permet de dire « on reprend au 2e refrain » et que tout le monde saute au bon endroit d'un seul clic.
Un morceau sans paroles défile devant une page blanche. Commence par la fiche.
Le lancer
Ouvre Jouer, choisis ce que vous bossez, puis Ouvrir le morceau depuis le tableau de la répète.

L'écran « Avant de partir »
Le prompteur ne démarre pas au quart de tour : il te montre d'abord les réglages du morceau. C'est volontaire — ce sont eux qui décident de ce qui va se passer pendant les trois minutes suivantes.

Préécoute — un aperçu de 30 secondes pour se remettre le morceau en tête avant de le jouer.
Défilement auto — si tu l'éteins, le texte ne bouge plus tout seul et tu fais défiler à la main.
Le clic — le métronome, calé sur le tempo de la fiche. Le − et le + le décalent pour cette fois, TAP te laisse battre la mesure au doigt si tu veux partir à une autre vitesse.
Décompte — la mesure de lancement, celle qui évite le départ en ordre dispersé.
Playback — l'enregistrement du morceau, s'il y en a un. Grisé sinon, avec la raison écrite en dessous : « ce morceau n'a pas encore d'enregistrement ».
Une phrase à retenir, elle est affichée en bas du panneau : le clic et le décompte sont retenus sur le morceau, comme le tempo. Tu les règles une fois, ils sont là la prochaine fois, pour tout le monde. Ton mix, lui, n'est qu'à toi.
Puis Démarrer.
L'écran pendant qu'on joue

En haut, la barre dit tout ce qu'il faut savoir en un coup d'œil : le temps de répète, le tempo et la mesure, la vitesse de défilement, où on en est (« 1 / 10 · Intro ») et — le plus important — d'où vient la synchro.
En bas, la frise des sections. Chaque section est un bouton : un clic et tout le groupe se replace là. Les flèches ‹ Section et Section › font la même chose de proche en proche, et maintenir l'une des deux ralentit ou accélère le défilement.
À droite, trois choses.
Les notes. Ta note perso en haut — « Enregistrée toute seule », tu n'as rien à valider. Les notes du groupe en dessous, en lecture seule : elles s'écrivent sur la fiche du morceau, onglet Notes.
L'audio. S'il n'y a pas d'enregistrement, Culte te le dit et t'explique ce que tu y gagnerais — le texte se calerait sur le son au lieu de tourner au tempo.
Le texte. Le défilement auto (« tout le groupe suit »), la vitesse en − / +, et la taille des caractères. Retiens la différence : la vitesse est partagée, la taille est marquée « à toi ». Tu grossis le texte sur ta tablette sans grossir celui du bassiste.
Enfin, les trois onglets en haut à droite — Paroles, Structure, Partition — changent ce que tu regardes, sans arrêter la répète ni désynchroniser qui que ce soit.
Comment il sait où vous en êtes
C'est le point qui répond à la plupart des questions, et Culte ne te le cache pas : c'est écrit dans la barre du haut, en permanence.
Synchro · sur l'enregistrement — un enregistrement calé est attaché au morceau, et le texte se règle sur le son. C'est le mode le plus confortable.
Synchro · sur les paroles — le défilement suit le texte ligne par ligne.
Synchro · au tap — personne ne mène par le son : le texte tourne au tempo de la fiche, et vous vous replacez à la main quand il faut. C'est le mode par défaut sur un morceau sans enregistrement.
Libre — tu t'es détaché du groupe et tu navigues dans ton coin. Un bouton te propose alors de revenir au groupe.
Dans tous les cas : quand quelqu'un attrape le texte et le pousse au doigt, le groupe suit en direct, et le défilement repart de là. Ce n'est pas un déplacement de pixels sur ton écran, c'est une position dans le morceau — d'où le fait que tout le monde la reçoive.
Sans filet
Tu connais le morceau et le texte te distrait plus qu'il ne t'aide ? Sans filet le masque et ne garde que l'essentiel : la section en cours, la suivante, le tempo.

Deux détails qui comptent, et qui sont écrits à l'écran :
C'est pour toi seul. Le groupe continue avec le texte, la synchro n'est pas touchée.
Ce n'est pas retenu. La prochaine répète repart avec le texte. Sans filet est un geste du moment, pas un réglage — et un clic n'importe où sur l'écran ramène les paroles.
Ça se déclenche depuis le bouton Sans filet de l'écran « Avant de partir », ou pendant le morceau depuis le menu ⋮ en haut à droite.
Transposer
Le prompteur affiche les accords dans la tonalité de la fiche. Pour les décaler, c'est Transposer − / + sur la fiche du morceau : la tonalité y est stockée, donc le changement suit partout — prompteur, setlist imprimée, écran de scène. Pas besoin de le refaire à chaque répète.
Le piège : les notes du groupe ne s'écrivent pas ici
Ta note perso, tu peux la taper pendant la répète : elle est enregistrée toute seule et gardée avec le morceau.
Les notes du groupe, non. Le panneau te le dit : « elles s'écrivent dans la fiche, onglet Notes ». Si tu veux laisser un mot que tout le monde verra, c'est sur la fiche, au calme, pas en plein morceau.
Même logique pour la structure : on la découpe sur la fiche. Le prompteur s'en sert, il ne sert pas à la fabriquer.
Ce que le prompteur n'est pas
Le prompteur affiche les paroles. Ce que tu racontes au public entre les morceaux, c'est Le Souffleur, et c'est un autre outil, sur un autre écran. Ne cherche pas tes annonces ici.