Quelle différence entre le mode répétition et le mode concert ?
Qui commande, ce qui est compté, et pourquoi une générale doit rester une répète.
Écrit par Joseph
Dernière mise à jour Il y a 4 jours
Les deux affichent tes morceaux et font défiler les paroles. Ce qui change, c'est qui commande et ce qui est compté.
📱 Les captures viennent de la version ordinateur. Sur téléphone et sur tablette, l'écran est rangé autrement — mais tout ce qui suit s'y fait pareil, avec les mêmes libellés. Seule la place bouge.
Les deux portes
Ouvre Jouer dans le menu. Tout part de là, et l'écran te propose exactement deux choses.

On répète
À gauche. Culte te repropose ce que vous avez travaillé la dernière fois et ce qui reste à retravailler — tu n'as rien à préparer, tu tapes C'est parti.
En répétition :
- On avance dans l'ordre qu'on veut. On saute, on revient, on refait trois fois le pont. La liste est une proposition, pas un rail.
- Tout le monde peut prendre la main. L'appareil qui mène peut changer en cours de route.
- Ce que tu joues est compté : les passages nourrissent la date de dernière répète de chaque morceau, et le bilan de fin de séance.
- Le public n'existe pas. Aucun écran, aucun vote, aucun QR.
Changer te laisse choisir une autre setlist ou d'autres morceaux. Et Un seul morceau, vite ouvre un titre isolé sans monter une séance complète — le bon geste quand tu veux juste bosser ton solo dix minutes.
Le bilan, à la fin
Quand tu termines la répète, Culte te repasse la séance en revue et te demande une seule chose : régler chaque morceau à son vrai niveau.

En haut, la séance en trois chiffres : morceaux bossés, passages, membres présents. En dessous, la liste avec les étoiles cliquables et la phrase qui va avec chaque niveau.
C'est le moment le plus utile de la séance et le plus vite expédié. Les étoiles que tu poses ici sont celles que tout le groupe verra dans le répertoire, et ce sont elles qui font bouger la jauge « prêt pour le concert ». Trente secondes de plus maintenant, c'est une répète mieux ciblée la prochaine fois.
Tu peux y ajouter un mot pour le groupe et envoyer le bilan — ceux qui n'étaient pas là sauront ce qui s'est passé. Ou fermer sans bilan, si la séance ne méritait pas un rapport.
On monte sur scène
À droite. Culte affiche ton prochain concert avec sa date, son lieu, et une checklist de préparation : la setlist rattachée avec sa durée face à la durée visée, les morceaux sans paroles, le rider pas encore envoyé à la salle. Chaque alerte est un lien direct vers ce qu'il faut corriger.
C'est là que se joue la moitié de l'intérêt du mode concert : il te dit ce qui manque avant que tu sois sur place.
En concert :
- On suit la setlist dans l'ordre. C'est le déroulé prévu, blocs et moments compris.
- Un seul appareil mène. Les autres suivent, ils ne pilotent pas — personne ne fait sauter un morceau par erreur en posant son téléphone.
- Le public entre dans la boucle : l'écran TV, le QR code, les votes.
- Le concert est compté comme joué, ce qui alimente tes stats et ta carrière.
La règle simple
On répète = vous travaillez, l'ordre est libre, le public n'existe pas. On monte sur scène = vous jouez devant des gens, l'ordre est le set, un seul appareil mène.
Si tu hésites, pose-toi une seule question : est-ce qu'il y a du public ? Si non, c'est une répète, même si vous jouez le set entier d'affilée.
Le piège : lancer le mode concert pour une générale
Une générale reste une répète. Si tu lances le mode concert, la date sera comptée comme un concert joué et remontera dans tes stats et ta carrière.
Pour jouer le set en entier sans fausser les compteurs, reste en répète et choisis la setlist du concert avec Changer.